" Marchant sur cette route. Longue route. Ce chemin qui me parrait si long. Les mains dans les poches, le regard droit, mais troubler par les larmes qui coulent depuis si longtemps sur mon visage. Mon mascara qui coule. Ma tête qui va exploser. Une envie de crier, une envie de fare demi-tour. Lui sauter dans les bras, lui dire que je l'aime, et que mon coeur bat pour le sien. Mais impossible, non, je n'y arrive pas, j'hésite, je me dis que je peux encore être heureuse, mais je ne sais pas si le bonheur est au bout de cette route, ou bien derrière. Sans savoir si la page à vraiment était tourné. Alors je continue, je marche, tout droit, encore et encore. Mais, une cailloux me fait tomber, je me relève, je regarde derrière moi, il était la, au loin je l'aperçevais encore, son ombre, sa magnifique ombre...Mes larmes ne peuvent plus s'arrêter, alors je me tourne une dernière fois, et je ne le vis plus, son ombre n'était plus la. Alors, je me remi debout, et je courru vers l'horizon, et je lui crier de resté, et j'avais l'impression qu'il n'enttendait pas, alors je me suis mise à courir de plus en plus vite. Et je lui disait de m'attendre, que j'étais désolé. Et je lui dit, s'il te plaie, je t'en pris attend moi. Il s'arreta, je le rattrapais. Je pouvais aperçevoir sur ces joues, dans ses yeux, que ses larmes coulaient aussi. Et je ne savais que dire alors, deux mots, deux mots qui vont certainement me faire souffrir ou bien me rendre heureuse. Ces deux mots beaucoup trop de gens les pronnoncent sans savoir le vrai sens, sans savoir ce qu'es vraiment l'amour, sans le pensé vraiment. Ces deux mots sont bien trop importants.
" Je t'aime "
Voila, c'étais dit, je le fixer, les yeux dans les yeux, je lui balancer ces deux mots, j'avais l'impression qu'il ne s'en rendait pas compte, je ne sais pas si il comprennait, ou si j'étais vraiment sincère. Je ne sais pas, je ne dis plus rien, et j'avais l'impression d'être enfin libérée, de lui avoir dis ce que j'avais sur mon coeur...Et je m'éloignis, je pris la diretion inverse de lui. Mais larmes s'étaient enfin arrêter. Les vents effleuraient mes joues à présent...Et je partis. Sans me retourner, il était la, comme un con qui venait d'entendre deux mots si troublant un temps de réaction asser long, j'avais le choix entre lui dire, et soit qu'il ne dise rien, ou me rattrappe, et de ne plus souffrir, soit de ne rien dire et continuer a souffrir en silence . Alors j'ai décider de lui dire."